Défense de l'élevage paysan et du droit à l'alimentation

19 février 2019

 Pour lire l'appel pour la défense de l'élevage paysan...

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News du 19 avril 2019

Lettre ouverte aux candidats aux élections européennes

Nous ne mangerons pas de cette fausse viande !

Tribune. Les lobbys financiers et industriels ont choisi d'imposer à marche forcée la production et la commercialisation de faux produits animaux issus de l'agriculture cellulaire et acellulaire, avec l'objectif d'abolir toutes formes d'élevage, notamment paysan que nous défendons.

https://www.liberation.fr



Sollicitez vos candidat.e. s préféré.e.s

 

On ne nourrira pas l'humanité sans vache,

qu'on mange ou pas personnellement de boeuf...


Manger de la viande, cʹest mal? - Radio - Play RTS

Le véganisme est un phénomène qui prend une ampleur croissante ces dernières années. Ce mouvement est souvent défendu par des personnes militantes, engagées, et accusatrices. Mais faut-il vraiment se sentir coupable de manger de la viande et des produits animaux? Certaines personnes réagissent à ces reproches avec véhémence, comme notre invité, le politologue Paul Ariès.

https://www.rts.ch

 

Le véganisme fait-il le jeu du capitalisme ?

Paul Ariès invité de France Culture à l'occasion du salon de l'agriculture 2019.
Paul Ariès sera présent sur le stand de la confédération paysanne samedi 1er mars pour une table ronde.

https://www.franceculture.fr

 

 

Notre site a choisi comme les sites Alimentation générale, Le Grand soir, etc

de re-publier l'appel initialement lancé dans Le Monde. 

La mission de ce site se limite à reproduire cet appel comme d'autres revues ou blog. 

Il n'engage pas ce site et ce site n'engage en rien les signataires de l'appel.

 

 

Appel (inter)national 

 

 Pour une Journée mondiale

de l'élevage paysan

et des animaux de ferme !

Tribune publiée dans Le Monde

 

Pour " une journée mondiale de l'élevage paysan et des animaux de ferme " !

TRIBUNE. Le politiste Paul Ariès, le journaliste scientifique Frédéric Denhez et la sociologue Jocelyne Porcher dénoncent dans une tribune au " Monde " le mépris de classe de celles et ceux qui sont obsédés par l'antiviande. Ils proposent une série de mesures en faveur d'un élevage de qualité.

https://www.lemonde.fr

 

Cet appel initié par Paul Ariès (politiste), Frédéric Denhez (journaliste scientifique), Jocelyne Porcher (sociologue) a déjà reçu le soutien de plusieurs  milliers de signataires grâce aux engagements collectifs de la Confédération paysanne, du MODEF, de Slow Food International, de Biolait, de Nature & Progrès, des AMAP, de nombreux parlementaires insoumis et communistes, d’élus EELV, de personnalités des gauches politiques, syndicales, mouvementistes, d’universitaires, de chercheurs spécialistes, de citoyens, etc. La liste intégrale des "premiers signataires" est consultable sur le site du Monde. Vous pouvez aussi signer cet appel sur ce site pour témoigner de votre soutien (pour signez aller tout en bas de cette page).

 

 

Nous assistons mondialement à une montée en puissance de lobbies qui cherchent à imposer le principe des « Lundis sans viande », sous des prétextes idéologiques qui se cachent mal derrière des apparences écologiques et sanitaires. Cette exigence est même relayée par le forum économique de Davos : déclarer la nécessité de réduire sa consommation de viande pour sauver le climat quand on sort de son jet privé, c’est assez baroque ! Nous défendons, depuis des années, une réduction drastique de la consommation de produits animaux issus des systèmes industriels, notamment pour des raisons de respect des animaux, de santé humaine et animale et de lutte contre le changement climatique, mais nous sommes inquiets face aux fausses évidences en vogue. La vraie alternative n'est pas entre protéines animales et végétales mais entre production industrielle de viandes et de céréales d’un côté et défense d'une agriculture paysanne et d'un élevage paysan d’un autre côté.

 

Remplacer des viandes, des fromages, du lait issus de l'élevage paysan par des céréales produites industriellement ne serait en rien un progrès. Remplacer des viandes, des fromages, du lait issus de l'élevage paysan par des produits de l’agriculture cellulaire (fausses viandes réalisées à partir de cellules souches par exemple) serait catastrophique. En quoi passer d’un monde AVEC animaux de ferme à un monde SANS animaux de ferme changerait-il fondamentalement les choses ? La faim dans le monde, le réchauffement planétaire, la crise de l'eau potable ne sont pas simplement la conséquence d'un régime alimentaire mais plus fondamentalement d'un système économique financiarisé. Revendiquer un monde sans produits animaux, un monde uniquement végétal, c’est un manichéisme commode car il détourne l’opinion publique des véritables problématiques. Qui peut croire qu’en ne mangeant plus de produits animaux tous les problèmes de l’agriculture, du climat et de la nutrition seraient réglés ? Pas davantage que ceux de la souffrance animale liée aussi à l’agriculture industrielle ! La focalisation des médias sur le « sans-viande » n’arrive pas à masquer l’absence totale de réflexion politique sur l’évolution du système agricole et alimentaire, alors même que l’écologie, c’est éminemment de la politique et du social. Les gilets jaunes montrent le désarroi d’un peuple à qui tout est reproché, ce discours très intellectualisant et moralisateur vient lui assénerqu’ils mangent mal, et qu’ainsi en mangeant mal, ils abîment la planète et les animaux. Il y a du mépris de classe dans cette obsession antiviande. Imposons plutôt dans le secteur de la restauration sociale le choix de produits animaux issus du seul élevage paysan ou de l’agriculture biologique afin de garantir les meilleures conditions possibles d’élevage, une alimentation de qualité pour toutes et pour tous et de bonnes conditions de travail tout au long des filières. Généralisons la relocalisation des activités d'élevage, privilégions une alimentation herbagère locale et saine pour les animaux, limitons les déplacements d’animaux, instaurons des abattoirs locaux, défendons le principe de l'abattage sur place réalisé par des professionnels. Promouvons le mot d'ordre "naître, vivre et mourir à la ferme" défendu par « Quand l’abattoir vient à la ferme », des syndicats paysans, des associations écologistes et des protecteurs des animaux. Défendons en même temps la biodiversité animale et végétale. La biodiversité végétale est extraordinairement supérieure dans les prairies entourées de haies bocagères par rapport aux champs cultivés (microfaune du sous-sol, flore, insectes, oiseaux et mammifères). Ajoutons que la clé de la fertilité de l’agriculture paysanne et de l’agriculture biologique repose sur le triptyque sol - végétal - animal, c’est-à-dire dire sur la polyculture élevage : il n’y a pas de maraîchage durable sans le fumier des animaux ! Il est temps d’écrire un nouveau récit de l’alimentation dans lequel l’animal est autant respecté que les humains qui l’élèvent et le mangent. Nous lançons l'idée d'une Journée mondiale de l'élevage paysan et des animaux de ferme, une journée AVEC 100 % de viandes et de produits animaux issus de systèmes d'élevage respectueux des animaux et de l'environnement, aux côtés de produits végétaux (céréales, légumes et fruits) issus de l’agriculture paysanne.

 

 

Liste des "premiers signataires" 

Paul Ariès, politologue, auteur de « Lettre ouverte aux mangeurs de viandes qui souhaitent le rester sans culpabiliser » (Larousse, janvier 2019) ; Frédéric Denhez, journaliste scientifique, auteur d « Acheter bio ?, A qui faire confiance » (Albin Michel, février 2019) ; Jocelyne Porcher, sociologue, directrice de recherches, auteure de « Vivre avec les animaux, une utopie pour le 21e siècle » (La Découverte, 2014)

Des organisations signataires

La Confédération paysanne ; le MODEF ; des AMAP ; Adabio (paysans bio en région Auvergne-Rhône-Alpes) ; Slow-food international ; Slow-food France ; Alliance Slow-food des cuisiniers de France, les 1200 éleveurs de Biolait ; Fédération régionale de l'agriculture biologique AURA 

Des élu.e.s et des personnalités politiques

Clémentine Autain, députée insoumise ; Michel Larive, député insoumis ; Loïc Prud’homme, député insoumis ;  Sébastien Jumel, député communiste ; Stéphane Peu, député communiste ; Alain Bruneel député communiste ; André Chassaigne, député communiste ; Jean-Paul Dufrègne, député communiste ; Eric Andrieu, député socialiste européen ; Jean-Claude Tissot, sénateur ;  Laurence Lyonnais, militante écosocialiste en secteur rural, candidate France Insoumise aux élections européennes ; Laurent Levard, agro-économiste, co-animateur agriculture et alimentation de la F1 ; Dominique Paturel, Groupe agriculture et alimentation de la FI ; Mounia Benaili, élue FI ;  Michelle Rubirolla, médecin, conseillère départementale EELV ; Stéphane Delpeyrat-Vincent, Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine, Generation.S ; Jeanne Meunier, EELV, Jacques OLIVIER, Maire honoraire du Thor (Vaucluse) EELV ; Danielle Estay, membre fondateur des AMAP de Guérande, EELV ; Maryse Oudjaoudi,  EELV Rhône Alpes ; BiniciLeyla, EELV candidate Européennes ; Lydia Labertrandie, EELV ;Catherine WalthertSelosse, EELV ; Gilles Bénard, EELV ;  Nathalie Perrin-Gilbert, Maire du 1er arrondissement de Lyon, candidate Lyon en Commun 2020.

Des personnalités du monde de l'agriculture

Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne, Nicolas Girod, secrétaire national de la Confédération paysanne, référent du Pôle Elevage ; Jean Mouzat, Président du MODEF national ; Pierre Thomas, secrétaire général du MODEF national ;  Paul Caperan , Trésorier du MODEF national, Serge Mora, Président du MODEF des Landes ; Marylène Tardy Présidente du MODEF de Savoie ; Michel Coudert, Président du MODEF de la Corrèze ; René Gondran, Ancien président du MODEF des Bouches du Rhône ;  Jean Chey, Ancien président du MODEF Jura ; Sophie Bezeau,  Directrice du MODEF national ; Florian Monteil, Animateur du MODEF Lot et Garonne, Gers et National ; Sarah Manuby, Animatrice du MODEF Auvergne-Rhône Alpes 

Des personnalités du monde de l'alimentation

Carlo Petrini, Président de Slow-food international ; Xavien Hamon, Président de l’Alliance Slow-food des cuisiniers de France ;   Paola Nano, Porte-parole de Slow-food international ; Mouvement Inter-régional des AMAP (Pays de la Loire) ; Benoît Gauthier, Mouvement Inter-régional des AMAP (Bourgogne) ; Didier Loufrani, Réseau des AMAP du Tarn, MIRAMAP ; José Florini, Les AMAP de Provence ; Claudine Léhon, Les AMAP de Provence, MIRAMAP ; Alex Jestaire, Les AMAP de Provence ; André Lopez, Les AMAP de Provence ; Les AMAP de Provence ; Elisabeth Carbone, Mouvement Inter-régional des AMAP (Corrèze) ; Jérôme Dehondt, paysan bio ;  Jean-François Baudin, bibliothécaire, président Réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes ; Jean-Brice Tulasne, Président Réseau AMAP Savoie ; Laurence Paccard, éleveuse en volaille AB, administratrice du Réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes ; Marc Bardin, amapien et administrateur du Réseau AMAP Loire ; Isabelle BERARDAN, amapienne dans la Loire ; Jean-Pierre Mousset, administrateur Réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes ; Philippe Chorrier, éleveur de porc AB dans la Loire en AMAP ; Andréa Blanchin, Réseau AMAP AURA ; Amélie Charvériat, Réseau AMAP AURA ;

Des personnalités scientifiques, écologistes, altermondialistes, médiatiques

Jean-Pierre Digard, anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS ; Christian Dupraz, directeur de recherches INRA, spécialiste de l'agroforesterie ; Frédéric Saumade,  anthropologue de l’élevage ; Barthelemy Chenaux, agronome ; Anthony Fardet, INRA ;  Christophe Dejours, psychiatre et psychanalyste ;  Robert Levesque, président d'AGTER (association pour l'Amélioration de la Gouvernance de la Terre, de l'Eau et des Ressources Naturelles) ; Natacha Polony, directrice de Marianne ; Rudy Pischiutta, directeur du Groupe ornithologique et naturaliste du Nord ; Patrick Lelièvre, instructeur d'équitation ; Marie-Christine Favé, vétérinaire ; Rudy Pischiutta ; Annette Roussel, conseiller municipal déléguée EELV de Dieppe, gérante de la Coopérative d’Albâtre de consommation de produits bio et locaux ; Anthony Fardet, chargé de recherches, INRA ; Frédéric Saumade, professeur, université d’Aix-Marseille ; Gérard Leras, ancien vice-président de la région Rhône-Alpes ; Aris Christodoulou, Président de SIGA ; Christophe Noiseux, journaliste, France Bleu Pays-d’Auvergne ; Péris Legasse, journaliste, Marianne ; Laurent Chevallier, médecin nutritionniste ;  Franck Mouly, conseil national du PCF ; Françis Wollf, professeur émérite de philosophie, Ecole normale supérieure ;  Denis Carel, paysan bio ; Nathalie Buisson, syndicaliste CGT ; Léa Lugassy, chercheuse en écologie et agron8omie ; Michel Ragot, Biolait ; Dominique Marion, paysan bio ; Alain Véronèse, Agir contre le chômage ; Amélie Charvériat, Réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes ;  Léa Lugassy, chercheuse en écologie et agronomie ; Nathalie Bourras (apicultrice, membre de la Confédération paysanne, candidate France Insoumise aux élections européennes ; Romain Dureau, ingénieur agronome spécialisé dans les systèmes d’élevage herbager, candidat France Insoumise aux élections européennes ; Laurent Thérond, viticulteur, membre de la Confédération paysanne, candidat France Insoumise aux élections européennes ; Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, GDS ; Gérard Aschieri, syndicaliste ; Gilles Luneau, réalisateur ; Patrick Vassallo ; Jean-Michel Drevon, syndicaliste ; Gustave Massiah, économiste ; Jean-Claude Balbot, paysan ; Maxime Vivas, administrateur du site Le Grand Soir ; Fabrice Flipo, philosophe ; Laurent Paillard, philosophe ; Josef Zisyadis, Slow-food suisse, membre du Conseil national suisse de la FAO ; Caroline Mecary, ancienne Présidente de la fondation Copernic ; Françoise Dauisse, auteur réalisatrice ; Fanny Soulier ; Jean Malifaud, fondation Copernic ; Eric et Catherine Bottin ; Lucien Degoy, journaliste ; Pierre Khalfa, fondation Copernic ; Florent Bussy, philosophe ; Pierre Zarka, ancien député, ancien directeur de l’Humanité, OMOS ; Fabrice Flipo, philosophe ; Gilles Boitte, psychologue ; Daniel Rome, militant altermondialiste ; Pierre-François Grond, FI ; Pierre Cours-Salies, philosophe ; Edouard Schoene, syndicaliste, membre du PCF ; Samy Johsua, ancien professeur en sciences de l’éducation ; Monique et Michel Sanciaud, membres d’Attac ; Jacques Testart, biologiste ; Gérard Aschieri, syndicaliste ; Jean-Marc Serekian, médecin ; Richard Lagache,  éditeur ; Jean-Luc Pasquinet, décroissance IDF ; Catherine Gonnet, Observatoire International de la Gratuité ; François Gèze, éditeur ; José Touar, syndicaliste ; Sophie Wahnich, historienne, directrice de recherches au CNRS ; Jacques Lerichomme ; Hélène Deutsch-Rome, Christiane Dedryuer, ACU ; Patrick Vassallo ; Cyril Cineux, adjoint au maire de Clermont-Ferrand, PCF ; Paul Polis et les membres solidaires du GIE Zone verte ; Jean-Claude Duclos, administrateur et co-fondateur de la Maison de la transhumance ; Patrick Fabre, directeur de la Maison de la transhumance ; Ludo Faurie, éleveur ; Patrick Lelièvre ; Nicole Bochet, agronome en retraite ; Mathurin Peschet, cinéaste, documentariste, auteur du film "Cousins comme cochons" ; Alain Boutonnet, vétérinaire ; Agnès Briançon, éleveure ; Pauline Perdrix, éleveure ; Nicolas Gruer, éleveur à la retraite ; Yvert Simon et Thiroux du plessis Galatée, éleveurs ; Xavier Noulhianne, éleveur ; Laurent Chalet, éleveur de vaches nantaises ; Pascal Bodinier, boucher de campagne ; Sébastien Mouret, chercheur INRA ; Vanina Deneux, doctorante INRA ; Nicolas Lainé, chercheur LAS (CNRS/EHESS) ; Félix Jourdan, doctorant INRA ; Charles Stepanoff, Maître de conférences. Ecole Pratique des Hautes Etudes ; Marc Vincent, ingénieur INRA, en retraite ; Diane de Camproger, doctorante, Université de Caen ; Sandrine Fanon, La boîte du chef, Canada ; Sophie Nicod, chargée de mission recherche, Ecole Blondeau ; Camille Eslan, doctorante, Institut Français du Cheval et de l'Equitation ; Lise Gaignard, psychanalyste ; Jeremy Magand, éleveur ; Marina Pourras, éleveure ; Estelle Deléage, Maître de conférences. Université de Caen ; Max Tortel, éleveur de cochons bio plein air, transformateur ; Yann Robin, éleveur ; Gisèle Alexandre, chercheure INRA ; Sébastien Guilhemjouan, Fédération des Travailleur de la Terre et de l’Environnement ; Emilie Jeannin, éleveure, "Le boeuf éthique" ; Marion Débats, éleveur ; Oliver Dickinson, documentariste, auteur du film "Un lien qui nous élève" (2019) ; Céline Vial, ingénieur de recherches, Institut Français du Cheval et de l'Equitation ; Léo Coutellec, Enseignant-chercheur en philosophie des sciences, Université Paris-Sud, membre du collectif "Pour des alternatives agri-culturelles" ; Michel Meuret, chercheur INRA ; Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, membre du collectif "Malgré Tout ; Fabrice Nicolino, auteur du livre "Bidoche", l'industrie de la viande menace le monde". Actes Sud ; Jean Estebanez, maître de conférences, UPEC ; Christelle Leissner, éleveure ; Jean-Philippe Choisis, Ingénieur de Recherche, INRA ; Aude Vidal, autrice et éditrice,  "On achève bien les éleveurs" (avec Guillaume Trouillard)2, Editions de l'Echappée ; Laurence Arpin, vétérinaire, Mont-Joli, Québec, Canada ; Jean Gardin, Maître de conférences en géographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; François Jarrige. Maitre de conférences en histoire, Université de Bourgogne – IUF ; Stéphane Dinard, éleveur, président de l'association "Quand l'abattoir vient à la ferme" ; David Grangé, éleveur ; Hugo Valls, chercheur CIRAD ; Sylvain Golé,  Centres d'Etudes et de réalisations pastorales (CERPAM) ; Perrine Cadoret, éleveure ; Estelle Janin, éleveure ; Benoît Leibzig, éleveur ; Claire Lamine, chercheur INRA ; Pierre-Louis Osty, chercheur honoraire, INRA ; Nathalie Debus, chercheure INRA ; Claude Soulas, ingénieur agronome et pastoraliste ; Johann Hugenin, chercheur CIRAD ; Jean-Louis Fiorelli, ingénieur de recherche, INRA ; Agnès Briançon, présidence de l'association "Homéo à la ferme" ; Véronique Ancey, chercheure CIRAD ; Roger des Prés, La Ferme du Bonheur, Nanterre ; Florence Hellec, chercheure INRA

 

  

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Le réseau NO VEGAN regroupe des paysans, des éleveurs, des ouvriers des abattoirs, des cuisiniers et autres professionnels des métiers de bouche, des mangeurs, y compris des végétariens et végétaliens, des écologistes, des protecteurs des animaux.

Le réseau NO VEGAN défend le droit à l'alimentation pour 8 milliards d'humains et le droit à vivre avec des animaux d'élevage, sauvages et domestiques.

Le réseau NO VEGAN fait siennes les thèses développées en mars 2018 dans l'appel international lancé par Jean Ziegler, Carlo Pétrini, Josef Zisyadis et Paul Ariès

 

Pour une nouvelle alliance entre animaux, éleveurs et mangeurs !

L'année 2018 commence par un double signal. La famine menace à nouveau presque un milliard d'humain. Nous ne pourrons nourrir 8 et bientôt 10 milliards d'humains que si nous choisissons d'avancer vers une alimentation bonne, saine et juste, ce qui suppose déjà de nous prémunir de deux dangers relatifs à notre alimentation carnée.

https://www.politis.fr

 

Le réseau NO VEGAN appelle à diffuser la "Lettre ouverte aux mangeurs de viandes qui souhaitent le rester sans culpabiliser" (éditions Larousse, janvier 2019)

L'élevage paysan n'est pas responsable

1) ni de la faim dans le monde

2) ni du réchauffement climatique

3) ni du gaspillage de l'eau potable

L'agriculture végane est incapable de nourrir 8 milliards d'humains

L'agriculture végane c'est la mort de plus d'un milliard de petits paysans

L'agriculture végane c'est le cheval de Troie des biotechnologies alimentaires.
L'agriculture tue autant d'animaux sinon plus que l'élevage.

La solution est du côté de l'agriculture paysanne et d'un élevage fermier.
Le véganisme ce n'est pas seulement une question alimentaire.
C'est une posture anti-humanisme, anti-écolo !!!

Le prototype de la ferme écolo c'est la ferme polyvalente.

Soutenez le réseau NO VEGAN en achetant la Lettre ouverte

Lettre ouverte aux mangeurs de viande

Ce livre s'adresse aux mangeurs de viandes, de fromages, aux buveurs de laits, accusés d'être des criminels.Ce livre s'adresse aux éleveurs, aux...

https://www.editions-larousse.fr

La "lettre ouverte aux mangeurs de viandes"

 

soutenue par les libraires francophones de France Inter

 

Isabelle Wéry, Muriel Barbery, Paul Ariès, Jacques Stephen Alexis, Gaël Faye, Dany Laferrière...

Au programme, ce week-end une sensation littéraire belge avec Isabelle Wéry, le retour de Muriel Barbery pour un nouveau conte très particulier. Un hommage au grand auteur haïtien Jacques Stephen Alexis. Et l'essayiste Paul Ariès qui dénonce le véganisme et qui déculpabilise les mangeurs de viande...

https://www.franceinter.fr
Paul Ariès " Être anti-vegan, c'est défendre l'unité du genre humain "

Alimentation. Écologiste et penseur de la décroissance, Paul Ariès entre en guerre contre les théoriciens du véganisme. Son dernier livre est la première publication du réseau fraîchement créé No Vegan, qui s'attaque à " l'élevage bashing ". Entretien.

https://www.humanite.fr

La cause animale... pour le meilleur ou pour le pire ?

Dès ses origines, la question animale a endossé les habits de la cause animale et, de fait, la question animale renvoie moins à un questionnement qu'à l'affirmation d'un positionnement théorique et pratique supposément en faveur des animaux domestiques.

http://www.fondation-droit-animal.org

 

 

Rendez-vous société: vegans et omnivores sont-ils réconciliables? Analyse du politologue Paul Ariès. - Vidéo - Play RTS

Play RTS vous permet de visionner ou d'écouter de nombreuses émissions tv ou radio, quand et aussi souvent que vous le souhaitez.

https://www.rts.ch

 

Manger in vitro et vivre sans les animaux, un projet inhumain | Terrestres

Jocelyne Porcher a longtemps défendu l'élevage (comme relation et travail en commun) contre les " productions animales " (l'élevage industriel, générateur de souffrance des travailleurs comme des animaux). Elle le défend à nouveau, cette fois contre l'alimentation biotech en soulignant que ce qui définit l'humain n'est pas qu'humain.

https://www.terrestres.org

Proust à l'abattoir

L214 récidive et augmente la pression. Après la réussite incontestable de son plan de communication concernant l' abattoir d'Alès, le justicier masqué de L214 s'est invité dans l'abattoir du Vigan. Soyons clair. Je ne nie pas du tout la violence voire l'extrême violence des abattoirs petits ou grands.

https://www.huffingtonpost.fr

Ouvrir les yeux sur la souffrance des animaux en abattoirs, pourquoi maintenant?

ANIMAUX - Témoigner de la violence faite aux animaux dans les abattoirs est indispensable et mon intention n'est pas du tout de minimiser cette violence. Mais la vidéo qui a mené à la fermeture temporaire des abattoirs d'Alès pose problème sur de nombreux points.

https://www.huffingtonpost.fr
Guerre aux éleveurs, guerre aux animaux d'élevage!

Après dix millénaires de vie commune avec les animaux, nous arrivons à un point de rupture anthropologique et politique majeur dont l'enjeu est de rompre avec les animaux domestiques, en tout premier lieu avec les animaux d'élevage, et d'achever le processus d'industrialisation de la production alimentaire, c'est-à-dire de la soustraire définitivement des mains des éleveurs et des paysans pour la confier aux multinationales et aux investisseurs.

https://www.huffingtonpost.fr
Pourquoi les végans ont tout faux

Ils prônent une rupture totale avec le monde animal, alors que manger de la viande a toujours fait partie de l'histoire humaine, un moment essentiel de partage. Cette relation doit reposer sur un élevage raisonné et bio, respectueux des sols et des terroirs. La meilleure façon d'échapper à l'alimentation industrielle.

https://www.liberation.fr

 

Paul Ariès : " J'accuse les végans de mentir sciemment "

Dans une tribune au " Monde ", le politologue Paul Ariès considère que le véganisme veut en fait en finir avec toute forme de prédation animale et que cette pensée " ouvre des boulevards aux idéologies les plus funestes mais terriblement actuelles ".

https://www.lemonde.fr

  

Paul Ariès : "Le véganisme est le cheval de Troie des biotechnologies alimentaires"

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Le politologue et historien de l'alimentation entend répondre point par point aux arguments des végans. Selon lui, ce n'est pas la consommation de viande mais le système industriel agroalimentaire qui est responsable d'un désastre écologique. Paul Ariès est politologue, essayiste et rédacteur en chef du mensuel les Zindigné.e.s.
blication du réseau fraîchement créé No Vegan, qui s'attaque à " l'élevage bashing ". Entretien.http://www.lefigaro.fr

  

Davos : le masque végan tombe ! -- Paul ARIES

Le Forum économique de Davos ordonne cette semaine au bon peuple de réduire sa consommation de viande, donc aussi de fromage et de lait, pour sauver des millions de vie et lutter contre le changement climatique. La viande serait donc une impasse (...)

https://www.legrandsoir.info

Le véganisme fait-il le jeu du capitalisme ?

A l'occasion du Salon International de l'Agriculture (23 février-03 mars 2019, Paris), plaidoyer carnivore d'un politologue citoyen très remonté contre la nouvelle tendance au véganisme, "idéologie perverse ", " cheval de troie des biotechnologies ".

https://www.franceculture.fr

 

Trois livres à savourer

 

                         Résultat de recherche d'images pour "une vie sans animaux porcher"                                Résultat de recherche d'images pour "frédéric denhez"

 

 

 Quelques vidéos anti-véganes : Jocelyne Porcher, Frederic Denhez, Paul Ariès  

 

  

Quand l'abattage vient à la ferme - Alimentation Générale


Rendez-vous société: vegans et omnivores sont-ils réconciliables? Analyse du politologue Paul Ariès. - Vidéo - Play RTS

Play RTS vous permet de visionner ou d'écouter de nombreuses émissions tv ou radio, quand et aussi souvent que vous le souhaitez.

https://www.rts.ch

Opacité, manque de traçabilité, souffrances animales... L'abattage industriel n'inspire pas confiance aux éleveurs paysans. Préoccupés par le bien-être de leurs animaux, certains procèdent à l'abattage à la ferme, pourtant interdit par la loi. Trois minutes avec Jocelyne Porcher, directeur de recherche à l'INRA et auteure de " Encore carnivores demain?

https://alimentation-generale.fr

VIDEO. Paul Ariès : "le véganisme est une idéologie perverse"

François Clerel de Tocqueville franceinfo France Télévisions "Le veganisme n'est pas une façon plus branchée de se dire végétarien ou végétalien, c'est un système idéologique pervers. Raison pour laquelle je dis aux mangeurs de viande de cesser de culpabiliser" explique Paul Ariès, auteur d'un manifeste anti-vegan.

https://www.francetvinfo.fr

 

 

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Posté par paularies à 04:22 - Commentaires [343] - Permalien [#]